Vendredi 4 avril 5 04 /04 /Avr 15:13
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Travailleuse sociale

Shippagan

Madame Annette Comeau est un exemple de détermination et de persévérance. 

 

À l’âge de 14 ans, elle décrocha du système scolaire afin de donner naissance à son premier enfant.  Elle commença à travailler à 15 ans, occupant parfois jusqu’à quatre emplois différents afin de subvenir aux besoins de sa petite famille.  Déterminée, elle étudiera pendant les 15 prochaines années à temps partiel afin de terminer ses études secondaires.  En 1990, elle a en main son diplôme d’études secondaires.

 

Pas question de s’arrêter là;  Annette Comeau entame dès la prochaine session des études à temps partiel en travail social à l’Université de Moncton, campus de Shippagan, où elle obtint un certificat en Service social en 1993 et, finalement, un baccalauréat en Service social en 1997, au campus de Moncton.  Elle ne cessera d’étudier. Depuis 1993, on peut compter plus de 15 formations différentes, toujours dans le but d'aider les gens dans le besoin.  

 

Au cours de sa carrière, toujours active, elle occupera divers postes en tant que travailleuse sociale et dans divers endroits de la Péninsule acadienne.

 

 

 

Bénévole dans de multiples organismes, Annette Comeau suit une ligne droite, celle du soutien, de l’entraide, du don de soi, de la compréhension et celle qui apporte aux être humains réconfort et espoir. 

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Vendredi 4 avril 5 04 /04 /Avr 15:04
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Néguac

Madame Léonie Lanteigne Breau est la preuve que le travail ne tue pas!

 

Née à Bas-Caraquet en 1903, elle déménage à Néguac à l’âge de 16 ans afin de prêter main-forte à sa tante Béatrice.  Un an plus tard, elle mariait Jules Breau. De cette union naquirent 10 enfants.

 

Malgré son jeune âge, elle se donna à l’ouvrage en pêchant des coques, en salant et faisant sécher la morue ou encore en travaillant auprès de son mari à la ferme.  Femme à tout-faire, elle allait dans les familles afin de soigner les malades, assister aux accouchements et même ensevelir les morts. 

Elle se rappelle de sa jeunesse alors qu’elle passait des soirées à chanter et à se balancer avec d’autres jeunes de son âge.  Parmi ces jeunes, il y avait Wilfred Lebouthillier, le grand-père du jeune Wilfred Lebouthillier.  « On a été élevés ensemble.  Ma grand-mère était une Lebouthillier du côté de mon père.  Mazade, le frère du vieux Wilfred était le parrain de mon fils Allard.  L’année qu’Allard est né, il est venu une tempête qui a emporté les seines jusqu’à l’Île-du-Prince-Edouard.  Les pêcheurs sont donc restés ici pour le reste de l’hiver; c’est comme ça que Mazade est devenu le parrain d’Allard.  Mazade s’est noyé; il s’est embarqué dans un doré avec de grosses bouées et le bateau a renversé », expliqua-t-elle au bulletin de la région, La Voix du passé.

Elle célèbrera en octobre prochain ses 105 ans.  Avec son fils, Aurèle, et sa bru, May, elle habite toujours la maison familiale.  Elle participe régulièrement aux activités de l’Accueil du Jour et du Club de l’âge d’or. Elle se rend de temps à autre chez la coiffeuse.  Grande voyageuse, elle a visité la Louisiane, la Floride, la Jamaïque, la Colombie-Britannique et la Normandie.

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Vendredi 4 avril 5 04 /04 /Avr 15:00
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Infirmière
Campbellton / Dalhousie




Madame France Landry est une soignante du corps et de l’âme. 

 

Suite à ses études en sciences infirmières, elle travailla pendant près de 10 ans en maternité à l’Hôpital Saint-Joseph de Dalhousie.  En 1982, elle entreprit un nouvel emploi comme infirmière auprès des détenus de la prison provinciale de Dalhousie.  Ce fut pour elle une expérience qui lui apporta une plus grande compréhension de l’être humain.

 

« Il ne nous est pas toujours évident de comprendre ou même d’imaginer l’envers de la médaille.  Par exemple, rencontrer un pédophile et de travailler avec lui afin de l’aider à devenir une meilleure personne est une preuve d’amour envers son prochain », soutient-elle.

 

Elle leur tendit la main et fut surprise de sentir une main rencontrer la sienne. 

 

Donc, elle travailla afin qu’ils puissent découvrir leurs forces et leurs faiblesses.  Elle s’étonne souvent de voir la tristesse et la profondeur de ces âmes.  « Étrangement, la plupart des prisonniers sont croyants et cherchent à grandir en tant que personne.  Souvent, la seule chose qui leur manque, c’est un peu de confiance en soi », souligne-t-elle. « On retrouve souvent la souffrance d’une enfance non-intégrée ou encore les blessures causées par un père absent ou violent. »

 

En 1985, elle accepte un poste d’infirmière et intervenante en relation d’aide auprès des toxicomanes aux services de traitement des dépendances. Elle élabore le programme Kaléidos Groupe qui offre une animation dynamique avec une pensée du jour et qui suggère des alternatives d’expression de soi, passant du dessin à l’écrit et même jusqu’aux pleurs.  D’anciens toxicomanes y participent en offrant leur réconfort, leur soutien ainsi que leur compréhension aux nouveaux venus. 


 

On pourrait résumer son parcours à :

naissance et renaissance.


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Vendredi 4 avril 5 04 /04 /Avr 14:58
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Saint-Quentin / Kedgwick

Sœur Gilberte McGrath est toujours à l’écoute des besoins des gens de sa communauté. 

 

Native de Saint-Isidore, elle débuta son action en travaillant à la pouponnière de l’Hôpital de Tracadie-Sheila.  C’est à ce moment qu’elle reçut l’appel. 

 

En 1951, elle se joint à la communauté Religieuse Hospitalière Saint-Joseph.  Elle entreprend alors un travail auprès des lépreux, à la Léproserie de Tracadie.  En 1964, elle est transférée à l’Hôpital Hôtel-Dieu Saint-Joseph de Saint-Quentin, en tant que chef cuisinière. Elle avait comme tâche de préparer des menus adéquats pour le personnel et les patients de l’hôpital. À cette époque, il n’y avait pas de diététicienne, et Sœur McGrath devait

rencontrer les gens pour les conseiller sur leur alimentation.  De cette expérience est né le désir d’offrir réconfort aux gens en besoin ainsi qu’à leurs familles.  En 1992, elle quitte la région afin d’entreprendre des études en pastorale à l’Université d’Ottawa.  En 1996, elle revient à Saint-Quentin afin de prêter main-forte à une collègue malade.  Depuis son retour, Sœur McGrath accompagne les clients de soins palliatifs du Manoir Mgr. Melanson et de l’Hôpital Hôtel-Dieu Saint-Joseph ainsi que leurs familles.  De plus, elle est ministre auxiliaire de la communion à la paroisse de Saint-Quentin, siège sur le conseil hospitalier et fait partie des Dames auxiliaires de la région.

 

Malgré toutes ses activités, elle est d’une grande disponibilité et est toujours là pour aider, peu importe l’heure. Afin de faire le vide et se ressourcer, elle aime marcher dans les bois pour admirer la nature. 

  

 

 

« Je souhaite apporter joie et réconfort tant et aussi longtemps que je le pourrai. »

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Vendredi 4 avril 5 04 /04 /Avr 14:56
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Professeure et chercheure
Edmundston

Madame Renée Guimond-Plourde possède une double formation universitaire : une en sciences infirmières et une en éducation.  Elle a exercé la profession d'infirmière à l'Hôpital régionale d'Edmundston au département des soins intensifs, pour ensuite se diriger vers la promotion de la santé en milieu scolaire et vers l'enseignement auprès des femmes enceintes et des futures infirmières.  Elle s’est engagée à tous les échelons du système d'éducation du Nouveau-Brunswick.  Ses projets de carrière comprennent l'enseignement universitaire, le développement du champ de recherche sur la gestion du stress chez les jeunes et l'application méthodologique de la phénoménologie en recherche qualitative.  Comme parent bénévole, elle a initié le Projet en gestion du stress chez l'enfant de l'école Notre-Dame à Edmundston.  Aussi, elle a été l'instigatrice et présidente fondatrice du Comité d'Actions des Maternelles Saint-François Ville d'Edmundston, lors de l'année d'implantation du réseau des maternelles publiques au Nouveau-Brunswick.

 

Elle a reçu la médaille d'or de la Gouverneure générale pour le meilleur rendement académique en deux occasions, soit lors de l'obtention de sa Maîtrise et de son Doctorat en Éducation.  Renée Guimond-Plourde est récipiendaire de plusieurs bourses et prix d'excellence.

 

Madame Guimond-Plourde a publié plusieurs articles dans différentes revues, a donné beaucoup de conférences dans la province, au Canada et ailleurs dans le monde, soit à Hong Kong, au Pays-Bas, et en République tchèque.  Elle collabore avec les différents médias anglophones et francophones sur les thèmes tels que le stress et la visualisation en milieu scolaire, ainsi que la promotion de la santé et du mieux-être.

 

De 1979 à 2007, elle a été infirmière et monitrice en chef du Regroupement de l'Association d'éducation prénatale du Madawaska.  Elle a accompagné des centaines de femmes et des couples à travers leur expérience de la grossesse et de l'accouchement.  Le CCNB campus d'Edmundston lui a permis d'écrire un volume qui a servi à la préparation à l'accouchement des femmes de la région, leur fournissant des outils pour se responsabiliser face à ce grand moment de vie. Renée Guimond-Plourde est très engagée dans sa communauté dans les domaines culturel, religieux et sportif.  Elle participe activement au sein de différentes associations et organismes sociaux, communautaires et scientifiques.

 

Madame Guimond-Plourde est professeure et chercheure au secteur de l'éducation, kinésiologie et récréologie de l'Université de Moncton, campus d'Edmundston.
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Vendredi 4 avril 5 04 /04 /Avr 14:55
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Infirmière

Grande-Digue

Madame Fernande Cantin mène une lutte contre le cancer du sein, non pas pour elle-même, mais bien pour toutes les femmes des Provinces maritimes. 

 

Professeure, infirmière et présidente du Comité de femmes survivantes et ami.e.s de la région de Moncton, Fernande Cantin se démarque par sa persévérance et sa volonté d'améliorer la situation pour les femmes aux prises avec un cancer du sein. 

 

En 2001, plusieurs femmes attendaient plus de six mois, même jusqu’à neuf mois, entre le diagnostic et le traitement, ce qui diminuait leurs chances de survie.  Consciente du problème, madame Cantin s’appliqua à former un comité de bénévoles composé de femmes survivantes du cancer du sein, pour ensuite y inclure d’autres femmes ainsi que des professionnels de la Régie régionale de la santé Beauséjour. 

 

Des rencontres du comité ont été organisées afin d’évaluer les divers secteurs concernés dans le processus de soins.  Le but était simple : diminuer l’attente sans occasionner de coûts supplémentaires.  Le 8 mars 2002, lors de la Journée internationale de la femme, le comité rencontre la direction de l’Hôpital Georges-L.-Dumont et démontre clairement qu’il y avait urgence d’agir.  Sept mois plus tard, une infirmière spécialisée en oncologie, Linda Varner, est embauchée en tant que coordonnatrice-navigatrice et, en mars 2003, une clinique du sein voit le jour.

 

Entre 2002 et 2004, les délais d’attente entre le diagnostic et le traitement passaient de huit à moins de deux semaines.  En 2008, Fernande Cantin souligne que la clinique du sein au Centre d’oncologie Dr-Léon-Richard est aujourd’hui victime de son succès.  Le nombre de femmes référées à la clinique ne cesse d’augmenter, ce qui a pour conséquence de prolonger à nouveau la période d’attente.

 

Le Comité de femmes survivantes et ami.e.s de la région de Moncton, ayant toujours madame Cantin à titre de présidente, organisa le premier Colloque francophone du cancer du sein en 2005, à Miramichi, ce qui permit aux femmes francophones de partager leur vécu et formuler ainsi des recommandations au Ministère de la Santé.  En 2007, un deuxième colloque eut lieu à Beresford. 

 

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Vendredi 4 avril 5 04 /04 /Avr 14:49
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Infirmière

Caraquet



Madame Lorraine Paulin est une infirmière passionnée qui a mis tout en œuvre afin que les femmes de la Péninsule acadienne puissent donner naissance dans un milieu plus humain et plus chaleureux.

 

Déjà en début de carrière, elle voyait qu’il y avait beaucoup à faire.  Finissante du cours d’infirmière à Bathurst, elle fit ses premiers pas à l’Hôpital Enfant-Jésus de Caraquet.  Peu de temps après son entrée, elle assumait déjà le poste de surveillante de nuit pour l’hôpital.

 

En 1969, elle accepte un poste d’infirmière en maternité à l’Hôpital Saint-Sacrement de Québec.  Elle fit face à de nouveaux défis en assistant à une quarantaine d’accouchements par semaine. 

 

En 1970, madame Paulin revient à Caraquet, où elle y travaillera pendant les 23 années suivantes.  Dès son arrivée, il était évident que des changements devaient avoir lieu car il était inacceptable, pour elle, que l’hôpital n’ait qu’une seule salle pour accueillir parfois jusqu’à trois femmes en travail.  De là, débuta le projet de construire trois chambres de naissance.

 

Le premier pas dans cette direction s’est fait lorsque les Dames d’Acadie ont déboursé les coûts d’une nouvelle table d’accouchement.  Elle profite alors des visites du Conseil canadien des agréments des hôpitaux, dont le but est d’assurer la qualité des centres hospitaliers, afin de faire valoir son point auprès du conseil d’administration de l’Hôpital Enfant-Jésus de Caraquet.  Plusieurs visites ont eu lieu entre 1982 et 1988.  Celles-ci ont amené le conseil à investir 240 000 $ afin de rénover cet espace.  En s’impliquant au comité de construction, elle travaille à l’élaboration de plans afin d’ouvrir deux chambres de naissance et une salle avec bain massant. 

 

À cette époque, l’Hôpital Enfant-Jésus de Caraquet accueillait entre 325 et 450 naissances par année. 

 

 

Persévérante, passionnée; pour elle, il n’y a pas de demi-mesure.

 

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Vendredi 4 avril 5 04 /04 /Avr 14:45
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version française de Tempting Providence

de Robert Chafe

traduction de Marie Cadieux





Basée sur l’histoire vraie de l’infirmière Myra Bennett

 

 

Infirmière volontaire à Londres lors de la Première guerre mondiale, garde Myra Grimsley quitte l’Angleterre pour venir en aide aux habitants des côtes les plus rudes du Canada, soit celles de Terre-Neuve.  Aucune route, aucun train ne sillonnent la petite communauté de Daniel’s Harbour.  L’hiver garde les gens prisonniers.  Myra est la seule pourvoyeuse de soin de santé dans toute la péninsule Great Northern.  La jeune infirmière signe un contrat de deux ans à Terre-Neuve, un séjour qui se prolongera jusqu’à sa mort, à 100 ans. 

Devoir,  amour  et  courage…


À l'origine, en 2000, la pièce Tempting Providence fut une comande du Theatre Newfoundland Labrador (TNL), de Corner Brook, faite à l'écrivain Robert Chafe.  La pièce a été présentée en première au TNL's Gros Morne Theatre Festival, à Cow Head, en juin 2002.  Depuis, le TNL offre à chaque année cette pièce en tournée au Canada et ailleurs.

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Vendredi 4 avril 5 04 /04 /Avr 14:16
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Infirmière
Daniel’s Harbour (Terre-Neuve)

Myra Bennett était connue le long des côtes de la péninsule Great Northern, à Terre-Neuve, sous un seul nom : « The Nurse » (Garde).  The Evening Telegram l’appela même la Florence Nightingale de Terre-Neuve.  Mais peu importe le nom que l’on lui donna, il n’en demeure pas moins qu’elle était la seule pourvoyeuse de soin de santé sur plus de 300 kilomètres isolés sur la côte de Terre-Neuve. 

 

Née à Londres, en Angleterre, en 1890, Myra Bennett (née Grimsley) a exercé la profession d’infirmière pendant plus de 10 ans avant de s’embarquer sur un paquebot qui la mènera au nouveau continent. 

 

Au cours de sa première année à Terre-Neuve, elle maria Angus Bennett, un ancien membre de la Marine marchande. En 1922, ils emménagèrent dans leur nouvelle maison qui deviendra l’endroit  pour toute personne nécessitant une attention médicale.


Son vécu inspira de multiples légendes, faisant d’elle une héroïne.  On estime qu’elle a assisté plus de 5 000 accouchements et a extrait plus de 3 000 dents.  On a peine à croire qu’elle ait eu le temps de fonder sa propre famille, de s’impliquer à la pastorale, de boulanger, de jardiner, de traire les vaches et de confectionner des vêtements.  Elle annonça officiellement sa retraite en 1953, mais ne cessa jamais d’aider les gens en besoin.

 

Elle remporta de très nombreux honneurs – entre autres, un doctorat honoris causa de l’Université Mémorial et fut prononcée Membre de l’Ordre du Canada.  Sa vie inspira à la publication du livre « Don’t Have Your Baby in the Dory » ainsi que du film documentaire de la CBC-TV intitulé « Lady of the Lonely Places ».

 

Myra Bennett est décédée en 1990 à l’âge de 100 ans.  Son mari, Angus meurt en 1993 à l’âge de 96 ans.  Leur maison figure maintenant parmi les sites patrimoniaux  de Terre-Neuve et du Labrador.

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Mercredi 2 avril 3 02 /04 /Avr 15:14
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Au printemps 2008, le Théâtre populaire d’Acadie honore sept femmes qui ont fait don de soi pour le bien-être de leurs communautés.  Ce projet de reconnaissance fait le pont avec la toute nouvelle production du TPA, Tenter le destin, en tournée dans les Maritimes, du 29 mars au 20 avril. 

 

 

Photo : Maurice Henri

 
Nous honorons, en ordre chronologique des événements :

1)                 Lorraine Paulin, infirmière passionnée qui a mis tout en œuvre afin que les femmes puissent donner naissance dans un milieu plus humain et plus chaleureux – honorée par le biais d’un souper le 16 mars, à 17 h 30, au Centre culturel de Caraquet; billet au coût de 18 $;


 
2)                 Fernande Cantin, professeure, infirmière et membre active de la Société canadienne du cancer, ainsi que présidente du Comité de femmes survivantes du cancer du sein et ami.e.s  de la région de Moncton – honorée par le biais d’un souper avec le trio jazz Paul Dubé, offert par l’Institut féminin de Grande-Digue, le 27 mars, à 18 h, à Notre-Centre (situé au 468, Route 530, Grande-Digue); billet au coût de 20 $.  Les profits de cette soirée seront remis à la banque alimentaire du Vestiaire Saint-Joseph;

3)                
Renée Guimond-Plourde, professeure, chercheure et infirmière reconnue internationalement pour ses recherches sur le stress chez les jeunes – honorée par le biais d’un vin et fromage le 28 mars, à 17 h, au Musée Historique de Madawaska à Edmundston (entrée libre);

4)                 Sœur Gilberte McGrath, bénévole au service de sa communauté et accompagnatrice aux soins palliatifs au Manoir Mgr. Melanson de Saint-Quentin – honorée par le biais d’un vin et fromage le 12 avril, à 19 h, avant la représentation de Tenter le destin à la Polyvalente Alexandre-J.-Savoie de Saint-Quentin;

5)                 France Landry, infirmière et fondatrice du Programme Kaléidos Groupe, qui a pour but d’accompagner des détenus et toxicomanes dans leur cheminement personnel – honorée par le biais d’un vin et fromage le 13 avril, à 19 h, avant la représentation de Tenter le destin à l’École LER de Dalhousie (entrée libre);


6)                 Léonie Lanteigne Breau, 104 ans, sage-femme et accompagnatrice de la région de Néguac – honorée par le biais d’un léger goûter offert par la Société culturelle Nigawouek, le 17 avril, à 19 h, avant la représentation de la pièce Tenter le destin au Centre scolaire communautaire La Fontaine (entrée libre);

7)                 Annette Comeau, travailleuse sociale, présidente du comité de prévention du suicide ainsi que du comité Vitalité Continue – honorée par le biais d’un vin et fromage le 19 avril, suivant la représentation de Tenter le destin à l’École Marie-Esther de Shippagan.


Le Théâtre populaire d’Acadie est heureux de souligner l’engagement de ces femmes au sein de leurs communautés dans le domaine de la santé.

 

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